Il y a 2 mois j’ai découvert que le groupe X-Japan se produisait dans le cadre d’un festival annuel, le Summer Sonic. Il se déroule sur 2 jours en même temps à Tôkyô et Ôsaka, avec une programmation inversée. Pas cons les organisateurs. Bref, billet rapidement commandé pour ce dimanche. Sur 7 scènes différentes, plus des a-côtés, un nombre faramineux de groupes très… différents les uns des autres se produisent. Arrivée de bonne heure en train bondé -d’autant plus qu’il dessert aussi Disneyland Tokyo-, j’ai perdu du temps à faire la queue pour du merchandising, pendant lesquels est tombée la pénurie de T-Shirts à ma taille. En désespoir de cause, je me suis rabattu sur une serviette, ce qui s’avéra une chose pour la suite.
Dans une première salle grande comme plusieurs Penfeld, j’ai découvert Gypsy & The Cat un groupe australien. bof. Puis the telephones un groupe japonais bruyant, pas mal, mais qui n’hésite pas à encourager le moshing… dès 11h du matin. Aïe. C’est globalement menu un japonais, mais reçu sur le tibia ça fait mal, et je me retrouve avec un joli bleu et une éraflure en forme de S. Si je dessine 2 traits de plus ça fera une Svastika. Peut-être valable pour entrer à l’oeil dans les temples Bouddhistes. Bref, je me suis reculé dans la salle, et suis parti vers 12h45, avant que Yelle n’arrive, direction la scène principale.
the telephones
Contrairement aux autres scènes, celle-ci n’était pas dans le centre de convention initial, le Makuhari Messe, mais au Marine Stadium, le stade de base-ball local. Pendant plus de 8 heures sont passés: Hollywood Undead (US, mouais), Zebrahead (US, super), Panic! At the Disco (bof), Maximum the Hormone (vu le nom, c’est japonais bien sûr, et ça envoie du séquoïa), X-Japan (grandiose et poignant avec la minute de silence demandé par Yoshiki, vous devinez pourquoi) et enfin Red Hot Chili Peppers (pros).
X-Japan
Tout ce temps je l’ai passé dans les gradins du stade, très bien placé, mais au soeil. La serviette fut parfaite pour s’éponger régulièrement. 2 autres intérêt à cette place: super bon plan pour aller en 5 minutes chercher qui une bière, qui un kaki, qui un udon (relevé, avec du poulet, je connais pas le nom exact… mais c’était délicieux), et aussi idéalement situé pour…repartir. Car c’est pas le tout, mais plusieurs dizaines de milliers de personnes allaient globalement dans la même direction… vers Tôkyô. Et arrivé à la station c’était même pas la peine d’imaginer pouvoir monter dans un des premiers trains qui passaient. Et là, coup de génie: Pour même pas 1000 yens, en taxi j’ai ralié la station précédente. Un train est arrivé de suite, et j’ai pu faire le trajet assis en étant désolé pour ceux resté sur le quai à Kaihinmakuhari… Et pour plusieurs heures sans doute.
Je regrette de ne pas avoir pu voir Public Image Ltd, dommage.
Note: ce billet n’est objectivement pas très intéressant (si tant est que les autres le soit). Ah merde, j’aurai dû le dire au début.


Mince j’aurais du lire la "note" en premier 😉 Blague à part, au moins toi tu le vois le ciel 😉