Shinjuku & Meiji

Direction du jour, Shinjuku, le quartier des affaires de Tokyo, avec tout plein de buildings. C’est d’ailleurs dans les tours jumelles de l’administration de la métropole que je me rends, au 45 étage qui offre une vue panoramique. Malheureusement aujourd’hui l’observatoire de la tour sud (qui donne sur la baie) est fermée, et la vue est bouchée par la chaleur. Et j’ai déconné avec les photos, elles sont toutes petites.

Ensuite, visite du Shinjuku Chuuou Kouen, un parc avec un nombre impressionnant de tentes bleues abritant des sans-abris, oxymore, ainsi que le Kumano Jinja, un sanctuaire avec des gardiens plutôt intimidants.

Le musée des sabres que je voulais visiter, fut très dur à trouver, même avec un GPS, et s’avéra fermé. J’ai du demandé plusieurs fois mon chemin, ce qui confirme une chose: J’aborde toujours les gens en japonais, et bien à chaque fois que je tombe sur un vieux, il parle anglais, et beaucoup mieux que je ne parle sa langue.

Spécial dédicace aux fans de Square Enix… Complètement par hasard, je suis passé devant le show room de l’éditeur de jeux vidéos. Il y a un Sephiroth grandeur nature dans le sol.

P1020141Memo0054Memo0059P1020127P1020133P1020145P1020174P1020197P1020201

En errant j’ai atteint le parc Yoyogi, qui en plus d’avoir un nom rigolo possède le Meiji-jingū, sanctuaire dédié à l’empereur Meiji, plutôt impressionnant avec au milieu de l’espace des arbres majestueux et devant les entrées d’immenses torii en bois. Ah! le long du chemin est disposé un mur de des barriques de Saké, offerts à l’ancien empereur, et de l’autre côté un mûr des barriques de… vins français. Le musée Meiji et l’ancien jardin privé de l’empereur sont par contre particulièrement décevant (2x 500 yens, j’aurai pu acheter 9 paires de slip dans un magasin “tout à 100 yens”!!).

À Harajuku, j’ai voulu tester un Internet café japonais, ces lieux où on peut passer 30 minutes ou plusieurs jours à surfer, jouer à des jeux, lire des mangas… et aussi manger, boire, prendre une bouche. Ca n’a pas été simple d’obtenir une carte de membre. Et en 30 minutes (290 yens), j’ai juste pu vérifier mes mails et envoyer un tweet, clavier japonais oblige.

Comme souvent, le passage d’une commande au resto se fait en désignant une photo. Et bien là vraiment ce que l’on m’a servi dans l’après-midi était exactement comme sur la photo. C’en était émouvant. Et savoureux, même si j’ignore ce qu’était un tiers des éléments du plateau. Toujours des valeurs sûres: 3 sashimis de thon, une soupe miso, un morceau de saumon braisé et un boldery.

En fin d’après-midi, de passage à Shibuya, j’ai vu des 4 ou 5 CAMIONS différents passer régulièrement pour annoncer, avec force d’affiche et de musique, la sortie du nouveau disque d’une idol ou d’un groupe de boys band. Les japonais sont fous.

Et ils sont aussi charmants, en rentrant à l’hôtel que je vais quitter après 7 nuits, m’attendait un gentil Omiyage. Ça c’est Palace.

P1020203P1020208P1020226P1020228P1020233

 

 

This entry was posted in Uncategorized and tagged , . Bookmark the permalink.

Leave a comment