Excursion à Niseko aujourd’hui. Il n’y a pas grand monde en dehors de la saison de ski, mais il y a de quoi faire de belles ballades en contrebas du Mont Yôtei, un volcan qui pionce depuis 3000 ans.
Décalage horaire oblige, cette nuit me parut aussi longue que le voyage pour venir ici, mais cela me permis de saut
er dans un train dès 7h pour arriver en milieu de matinée à Niseko. La gare est déjà en mode Halloween, et dans toutes les rues des citrouilles apportent une touche de couleur dans la grisaille du temps.Il plût un bon moment, mais pas de quoi non plus faire fondre un breton ou effrayer un Yannick. Après un frugal repas de boulettes de riz accompagné d’un soda au melon, j’ai rallié la gare de Hirafu, par laquelle nous étions passés le matin et qui m’avait intrigué.
Imaginez le décor: Dans un hameau de 10 maisons, un tout petit local chauffé grâce à un poêle à bois (avec sa réserve à l’extérieur), l’affichage des horaires des rares trains qui s’arrêtent à Hirafueki, et quelques chaises en plastique. Un chat y a élu domicile et le chef de gare l’a adopté ainsi que les habitués des lieux. Quand je suis arrivé, c’était à l’approche d’un train, et il y avait du monde en famille sur le quai pour photographier son passage. Cela confirme que les japonais sont très fans de train, et c’est trans-générationnel. j’en ai vu “en planque” dans la nature, ou en bout de quai, pour guetter leur approche.
Pour revenir, j’avais réservé ma place dans le SL Niseko, un train à vapeur qui prend son temps (4h pour rallier Sapporo!). Mais je suis finalement rentré plus tôt pour tenter de conjurer un mal de tête que le grand air seul n’a pas pu conjurer.
Si tout est OK demain, je pense passer une dernière journée à Sapporo avant d’aller à Hakodate puis sur Honshû.







