Comme le Mont Fuji ne se sera pas laissé voir de loin, je suis venu à lui, tel Lagardère (pas Arnaud hein, celui de Jean Marais). Le plus haut que l’on puisse monter en car est 2300m. La crête enneigée était bien visible, au dessus d’un tapis de bain pins. Par contre, redescendu à 1500m le sommet disparaissait dans les brumes. Il faisait -1°, avec un fort vent, logique que l’ascension soit interdite en dehors de Juillet et Août.
Aujourd’hui c’est, une fois n’est pas coutume, via un tour operator que j’ai fait le déplacement. C’était très reposant de ne pas avoir à m’occuper du timing et du trajet. Les plages libres ménagées étaient plutôt confortables. La promiscuité d’autres touristes m’inquiétaient, mais je suis resté en retrait, ne discutant qu’avec un Australien sympa comme tout, et la guide japonaise.
Après la visite de la 5ème station, à 2300m mètre, le repas servi n’était pas très différent de ce que je mange tous les jours au petit déjeuner, mais délicieux. À proximité de l’hôtel où nous déjeunions se trouve un petit parc d’attraction avec des montagnes russes. Curieux endroits pour s’implanter.
Le téléphérique mène en 10 minutes en haut du mont Komagatake. Il était plus de 16h, et la nuit approchait. Sur la fin, malgré la brume, le soleil couchant laisser voir les autres lacs, qui de loin se confondait avec l’horizon. Au sommet du mont Komagate se trouve -évidemment- un temple Shintô et un torii, à la gloire des lieux.
Une très belle journée donc, qui conclut parfaitement ces quelques jours passés à Tôkyô. J’y reviendrais après 4 nuits passées à Kyôtô… où trouver un hôtel n’a pas été facile. Et avec de la chance, le Fuji-san se laissera voir depuis le train demain, de loin cette fois.








