Cette semaine se déroule à Yokohama, des célébrations autour de Pokémon. Avec notamment des championnats du monde e-sport. Toute la zone commerciale Minato Mirai 21 du port de Yokohama était aux couleurs de Pikachu et autres monstres de poche. On n’avait pas pris la mesure de l’événement, mais au fur et à mesure que l’on s’approche du port, nous croisons de plus en plus de familles et de badauds munis de chapeaux en carton jaune caractéristique de la mascotte. Et il y en a partout, dans les centres commerciaux, les entreprises, les transports, les rues.

J’emmène tout d’abord Laszlo voir la ville vu du sommet de la Landmark Tower. On tourne un peu en rond avant d’enfin trouver l’ascenseur qui nous amène en 40 secondes à 296m. Je me rappelle de la première fois que j’y étais allé, au milieu de groupes d’écoliers très vocaux. Aujourd’hui il n’y avait que de simple “wow!”, tout à fait adéquats et suffisants. C’est vrai quoi pas la peine de beugler.



Après le repas du midi, nous entrons dans le musée du Cup Noodles (bols de nouilles instantanées), mais les billets les plus interactifs étaient déjà tous vendus. Ce n’est pas encore cette fois donc que je pourrais faire ce musée à la gloire de l’une des plus emblématiques inventions japonaises du 20e siècle. Nous passons faire un tour dans le parc Yamashita. Beaucoup de soleil, pas beaucoup d’ombre en cette journée très chaude. On a beau garder toujours sur soi une bouteille de frais breuvage, et la remplacer par une pleine dès qu’on la vide, je me dis que le Japon en août c’est vraiment extreme pour mes vieux os.


Après nous être approchés du Gundam Factory de Yokohama (qui possède un Gundam de 18m en mouvement… à certains moments de la journée), on s’éloigne un peu de la mer en direction du quartier chinois.
Il y a en effet une communauté chinoise assez importante à Yokohama, et cette Chinatown en est un lieu touristique revendiqué et vivant. De grands portiques délimitent le quartier, où pullulent les petits magasins et restaurants, les soins beauté et les stands de bonne aventure (ligne de la main, etc). C’est déjà une institution au Japon, dans ce quartier ça prends une dimension supérieure encore.

Dans des bruits de tambours et de claquants et odorants pétards, nous sommes témoins de dance du dragon directement dans la rue. Était-ce lié à un événement particulier du calendrier du quartier, ou une activité régulière pour le tourisme, nous ne le saurons pas. Une chose est sûre: Cela n’avait rien à voir avec Pokémon aujourd’hui.