La troisième fois est la bonne

4 ans après l’avoir décidé, un voyage particulier se concrétise: Ma mère m’accompagne au Japon. A deux reprises le projet fut annulé au dernier moment. D’accord à cause du Covid en mars 2020, puis une nouvelle fois en mars de cette année, cette fois à cause du Covid. “Corona Virus, C*nnard de Virus” chantait un troubadour vachement plus inspiré dans ses textes les décennies précédentes. Mais il y avait réussi dans ce couplet à bien résumer notre ressenti.

On a donc pu faire mentir le dicton “jamais deux sans trois”, qui comme tous les dictons populaires n’a que son étymologie d’intéressante (et encore moyennement, d’après France Soir. Mais attention, c’est devenu un turbo torche-cul depuis, cliquez par sur d’autres liens au risque de vous vriller le cerveau).

Entre temps j’ai pu faire un voyage avec mon neveu ici, et c’est à présent au tour de sa grand-mère, qui a pris quelques années entre temps, mais sur elle ça ne se voit tellement pas, que c’en est écœurant (c) ses sœurs. Nulles péripéties cette fois pour les vols. Et 30 minutes après être descendu de notre avion final, nous avions récupéré nos bagages et passé toutes les formalités.

Et pour la bien nommée Marie-Noël, donc, de faire l’expérience de l’efficacité et de la prévenance japonaise. En plus d’avoir ensuite vu des salarymen en nombre, testé les toilettes, les combinis, etc. Comme à chaque fois que je viens accompagné de quelqu’un, je m’amuse de son regard candide sur la société japonaise, à commencer par ce que les pisse-glaçons appellent des poncifs.

Comme de tradition, et aussi par facilité, après avoir pris possession de nos chambres d’hôtel, nous partons pour le quartier d’Asakusa, au cœur duquel se trouve le Sensô-ji. Le soleil fait en cette période comme la plupart des gens le vendredi soir, et part plus tôt. En l’occurrence dès 16:45 il a déjà commencé à mettre son manteau pour aller bronzer les populations plus à l’ouest.

J’avais déjà visité ces lieux plutôt déserts de bon matin, et bourrés à craquer en journée. C’est également très fréquenté et international à la nuit tombante, notamment les rues marchandes. Les Ni-Ou qui gardent la porte du temple sont toujours aussi impressionnants avec certaines poses à la Araki.

On tente de se promener dans les rues périphériques avec déjà quelques belles images dans la tête après cette demi après-midi, mais il fait bientôt aussi nuit que sommeil. Et nous reprenons métro et train en sens inverse.

Nous restons seulement 2 jours à Tôkyô avant de bouger, et il n’y a rien encore d’écrit sur ce que nous ferrons, à part pour immédiatement: Dormir, car je me sens un peu comme le personnage d’Al Pacino dans la scène de fin de Insomnia (ça c’est pour Stéphane et Josselin).

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1 Response to La troisième fois est la bonne

  1. Bruno T.'s avatar Bruno T. says:

    Bon séjour !

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