de Shikoku à Kyûshû

Après une consistante journée à Matsuyama, je prends un train pour Yawatahama, le port le plus proche avec une ligne maritime pour l’île de Kyûshû. Ce train passe dans des endroits forts beaux, comme Ozu qui possède maintenant un post-it sur mon tableau mental des endroits à peut-être visiter.

Sur le ferry que je prends, en plus de la classe éco et de la première classe, il y a des boxes privés avec vue, ce qui me parait abusé pour juste quelques heures de traversée. Je dis donc au revoir à Shikoku.

Le cap Sada, au bout de la longue péninsule de Sadamisaki.

C’est l’heure du goûter quand nous débarquons sous un temps splendide. Je rejoins le centre de la ville en musardant le long de la côte jusqu’à la tour de Beppu. Je repère ensuite la gare principale et ses environs, et trouve non sans mal mon hôtel.

Peu de choses à raconter aujourd’hui, à part sur cet hôtel où je descends. L’enregistrement rapidement fait, on apporte ma valise que j’avais faite expédier en takkyubin hier matin (ça m’épate toujours autant, 12 ans après mon premier voyage).

Gros inconvénient: il n’y a qu’un seul ascenseur. Pour 10 étages à desservir. A mon étage, le 9, choc quand la porte de l’ascenseur s’ouvre: Tout, la moquette, le papier peint, me fait penser que j’entre dans un espace liminal. Puis le décor de ma chambre: comme si le proprio près de ses sous d’un hôtel borgne c’était dit que ça rendrait son établissement plus classe et cossu de rajouter des frises adhésives au mur et de choisir du mobilier d’occasion des années 40. Mais surtout, une odeur épouvantable me submerge. Quel horreur… ça empeste la sève de pins! C’est pas juste une bouffée de déodorant d’intérieur qui a été passé pour annuler une odeur de tabac. A ce niveau de pestilence résineuse l’objectif était de masquer une scène de crime.

Mais bon, le personnel est sympa.

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