Bras nus à Kamakura

Pour cette dernière journée, le temps était splendide, et je suis retourné à Kamakura pour passer un moment loin de l’agitation urbaine. Et bien pour un jour de la semaine, il y avait quand même du monde, un mélange de retraités et de groupes scolaires. Pas de Kôyô possible ici, la ville fait partie des derniers endroits du Japon où l’automne se manifeste dans la végétation

Je n’ai parcouru que 2 temples avant d’aller un peu au bord de l’eau, mais sans me baigner cette fois. Le Engaku-ji, au nord de la ville est un temple Zen assez vaste avec certaines parties en hauteur. À l’endroit le plus élevé, surplombant la ville et les bambous alentours j’ai fait une pose bucolique, et pris tour à tour un Amazake, une boisson épaisse et sucrée à base de riz fermentée, puis une sorte de salade fruits appelée Anmitsu. Le An- est pour Anko, c’est une délicieuse pâte de haricots rouges, -Mitsu veut dire Miel.

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J’avais déjà visité le second temple, shintô lui, l’année dernière: Le sanctuaire Tsurugaoka Hachiman-gû. Toujours très beau et coloré, avec prêtre et miko. Il y avait là encore un mariage. La rue principale de la ville qui descend de ce temple jusqu’à la mer est bordée de boutiques de souvenir et d’artisanat local.

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De retour à la station de Shinjuku, j’ai entrepris de rentrer à pied à Ueno. Ça a fait donc une bonne marche, entrecoupée d’arrêt régulier pour dévaliser les 7-Eleven sur le chemin… la seule enseigne de combini à vendre les fameux Kitkat au thé vert. J’ai fait un test de bouclage de valise. Concluant, sauf que j’avais oublié un gros sac, gré… Il va falloir que je laisse quelques trucs sur place: guides et un blouson acheté il y a 3 semaines. Ca fera peut-être demain un sans-abri au chaud. Dans une doudoune Quechua trop grande pour lui.

 

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Pluie à Tokyo

Pour ce mardi, j’avais envisagé de retourner à Nikko ou à Kamakura, mais ce matin j’ai déchanté pour 2 raisons: Pluie battante sur ces destinations, et bobo-têtête. Pour la météo, le site de prévisions de Yahoo Japan est pas mal, avec le “% de chance de pluie” par tranche horaire. Ca n’allait pas s’améliorer avant le soir.

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J’ai commencé la journée au calme au musée National de Tokyo, à quelques minutes à pied. C’est grand, avec une exposition actuellement sur la Chine qui est très bien mais semblée un peu boudée. Dans l’exposition permanente, parmi les objets exposés, j’ai beaucoup aimé ce qui tourne autour du netsuke, et j’en connais un autre qui aurait adoré, hein Horacio?

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Vers 14h le musée était vraiment plein, devenu une destination privilégiée de ceux importunés par l’humidité. Je suis alors allé à la découverte du centre commercial construit sous le Tokyo Sky Tree. C’était également la foule: Les immeubles se perdant dans les brumes au delà de 12 étages, rares étaient ceux qui, pourtant venu pour ça, montaient sur la plateforme d’observation à 450m. Il n’y avait pas la queue pour prendre son billet aujourdh’ui. Le centre commercial est bordélique -tout comme la gare qui y mène- mais contient des boutiques intéressantes pour qui cherche du merchandising de jeux, manga et anime: Boutique Ultraman, Jump, NHK, K-On, etc.

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Pour rester au sec, je suis ensuite allé dans deux autres centres commerciaux de l’autre côté de la ville, à Shibuya: là aussi pour du merchandising (une boutique Namco fermée, une énorme boutique One Piece, un génial Cospa) et autres souvenir moins geeks aux alentours. Comme ça c’est fait, il me restera une dernière chance demain pour Nikko et Kamakura si tout va bien. Et puis il faut aussi que je fasse des essais de fermeture de valise, c’est pas gagné.

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Rainbow Bridge et Kabuki

Retour à Tôkyô, avec en poche ma place pour assister à un spectacle de Kabuki! Débarqué à la gare vers midi, je laisse mon sac à la consigne, et direction Odaiba pour tuer le temps. J’en profite pour faire la traversée du Rainbow Bridge à pied, comme l’année dernière. Mais je gagne un temps précieux de savoir exactement où trouver l’entrée: La 5è station du Yurikamome, sortie Est. En quelques minutes on rejoint le pilier nord du pont. Il ne reste plus qu’à monter les escaliers jusqu’à septième double étage. Sachant qu’il y 36 marches par étage, on est essoufflé rapidement. Comme quand on franchi le Golden Gate, on est à la fois émerveillé par la vue (bon, c’est vachement plus impressionant à San Francisco quand même!) on ne peut s’empêcher de penser fugacement que si le Big One arrive, on est mal placé.

À Odaiba, shopping “geek”. Le Jump Shop n’est plus là, mais on trouve un nouveau Capcom Store presque entièrement consacré à Monster Hunter et à Gyakuten Saiban, et au Noitamina Shop. Le Shimbashi Enbujô où se déroule le spectacle de Kabuki étant proche d’Odaiba, j’arrive avec un peu d’avance. Le spectacle des spectateurs vaut le détour, on trouve beaucoup de tenue traditionnelle au mêtre carré. Notamment un monsieur habillé exactement comme Zetsubou-Sensei

La représentation est constituée de 3 pièces différentes, et va durer 4h30, avec 2 entractes. Je suis muni d’un audio-guide en anglais synchronisé sur le déroulement des pièces. Il ne s’agit pas d’une traduction à proprement parlé, mais ça donne à la fois des explications sur ce qui se passe dans la pièce, ainsi que des informations pour comprendre le kabuki. Et c’est vraiment passionnant, mais la 3ème partie est moins bien et je trouve mon temps long sur la fin.

Plein de choses surprenantes: Le côté surjoué des actions, les moments de danse, la présence parfois d’un narrateur et de musiciens sur scène (20 pendant la 2ème pièce), les effets spéciaux dépouillés, le fait que certains personnages traversent la salle, les voix déformées et les intonations exagérées, etc.

Mais le truc qui m’a le plus étonné c’est la présence d’assistants, habillés en noir (j’ai pris le premier que j’ai vu apparaitre pour un personnage… ninja) qui interviennent pendant la pièce. Le fait qu’ils soient en noir symbolise l’invisible et donc ça ne perturbe pas le déroulement et les spectateurs en font abstraction. Et pourtant ils viennent pour apporter des objets, déplacer des éléments de décors ou aider un acteur à changer de tenue (c’est très rapide, façon transformisme et l’acteur est alors de dos).

Pas de photos aujourd’hui, problème sur posterous.


 

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Petits dejs

Le petit-déjeuner est important aussi au Japon. Même si il n’y avait ni crêpes, ni Nutella, je ne manque pas de prendre mon temps le matin pour le manger… quand l’hôtel en propose. Donc ni à Hakodate, ni à Kyôto.

À Sapporo, à l’Aspen Hôtel, self incroyable permettant de se faire au choix un petit déj continental, façon UK/US ou japonais. Sevrage régulier: Le premier jour j’ai pris un croissant, le second de la brioche. Au 3ème jour c’était du full japonais:

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À Aomori, dans un Toyoko Inn, self minimaliste: oeufs brouillés, Onigiri, légumes, soupe et thé:

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À Tôkyô, au New Izu Hotel, petit déjeuner japonais fait maison. Différent d’un jour à l’autre, mais avec certains éléments systématiques: soupe, thé, riz, poisson, umeboshi (la petite prune seule sur une assiette).

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Je n’ai pas encore vu passer de Nattô, mais promis les aminches si l’occasion se présente, j’en remange.
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Kôyô à Gion

Gion est un quartier de Kyôto réputé pour être le quartier des Geiko. J’y ai passé le dimanche en n’en croisant que deux, mais j’ai surtout pu faire du momijigari. Les jardins des temples à ce moment de l’année étaient magnifiques, mélange de rouge, orange, jaune et vert.

Il y avait énormément de monde aux principaux temples et sanctuaire, Kyôto étant particulièrement visité à cette période de l’année. Il y avait également un fort contingent de marines US, qui avait certainement été briefés pour surtout bien se tenir. Il y a en effet des tensions ici.

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Le sanctuaire de Yasaka en ce dimanche permettait d’observer de belles tenues traditionnelles., surtout chez les jeunes enfants. Plusieurs mariages y étaient également célébrés.

Entre le zen du Konchi-in, la démesure de l’entrée du temple bouddhiste Nanzen-ji, et la beauté des bâtiment et du jardin du Zenrin-ji, la journée fut belle en découvertes. La plupart des gens, mézigue compris, avaient le nez en l’air pour admirer la couleur des érables japonais. Je ne peux pas imaginer que l’éclosion des cerisiers puisse être un spectacle plus beau encore.

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Un moment planant vers midi fut de s’assoir en plein air au milieu des érables sur de petits bancs rouges, de tomber la veste et de profiter du cadre en buvant tranquilement un maccha et en mangeant des dango.

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En fin d’après-midi, passage par le marché de Nishiki. La plupart des denrées en vente sont incroyables: Légumes improbables, poissons bizarres, préparations zarbis. Je suis resté dans le classique: achat de thé ainsi qu’un chasen en bambou.

 

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Hikone

Hikone se trouve en bordure du grand lac Biwa, à l’ouest de Kyôto, mais c’est surtout pour voir son château, le Hikone-jô, que je m’y suis rendu. Heureusement, le temps ne permettant pas de profiter vraiment du lac. Arrivé sur place, je découvre que dans l’après-midi se tient la parade annuelle de la ville, la 60ème. Totale impro.

Le château médiéval est plus grand que celui d’Hirosaki, même si je n’ai pas eu le courage de faire les 50 minutes de queue pour visiter les intérieurs. L’extérieur est vaste, avec 2 rangées de douves. Il y a un musée avec énormément d’objets de la vie quotidienne, des masques et tenues de théâtre Nô. A proximité du château se trouve un jardin, le Genkyu Rakurakuen. On y retrouve tous les éléments classiques d’un jardin japonais. Sans démesure aucune, juste beau.

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En attendant le début de la parade, j’avais l’embarras du choix parmi plusieurs stands de restauration en plein air, façon matsuri. J’ai opté pour une barquette de yakisoba; nouilles sautées avec viande et légumes. J’étais bien placé, près du stand des “officiels” de la ville pour le départ… qui eut lieu avec du retard (incroyable!). Cela m’a permis de “profiter” en boucle pendant l’attente de l’hymne officiel de la mascotte de la ville: Hikonyan, un chat en tenue de soldat Edo. Son nom est une contraction de Hikone et de Nyan (l’équivalent de Miaou en japonais). Tout le monde devenait fou avec la musique diffusée jusqu’à démarrage du défilé.

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Les premiers passages consistaient en des groupes d’écoliers, de marching band, de twiling baton. Et la miss locale, je me demandais sur quoi j’étais tombé. Les groupes suivants étaient plus sympa, constitués d’enfants, d’ado et d’adultes en tenues d’époques, des Daimyo à cheval, etc.

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La parade était plutôt bon enfant. Sur la fin il y avait une partie théâtrale, avec des soldats de la période Edo tirant à l’arquebuse (ça a effrayé plus d’un gamin), et une démonstration d’acrobatie sur échelle en bambou.

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En attendant le train du retour pour Kyôto, petit bar à sushi, assortis de cafés bien forts. Demain, si je retrouve la forme, tournée de temples dans la ville, et visite de Gion.

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Amanohashidate

Amanohashidate est situé à une centaine de kilomètres au nord de Kyôto. Il s’agit d’une bande de terre reliant le nord et le sud de la baie de Miyazu, qui s’ouvre sur la mer du Japon. Réputé ici, car il s’agit de l’une des 3 vues les plus cléèbres du Japon. C’est donc le lieu qui me manquait après l’île de Miyajima l’année dernière et la baie de Matsushima la semaine dernière.

On s’y rend naturellement en train, ce qui est assez coton finalement malgré la courte distance: Plusieurs compagnie se partageant différents tronçons, il y a des changements. Mais le matin j’ai pu prendre un train direct. À la gare de Fukuchiyama, le conducteur et les contrôleurs de Japan Railway sont remplacés par une équipe de Kitakinkitango Railway(!). Les deux premiers wagons continuent, et il faut payer dans le train le restant du trajet. Autre curiosité, l’avant dernière station est un cul-de-sac, et après 2 minutes d’arrêt le train repart… en marche arrière pour atteindre Amanohashidate.

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Dès la descente du train, au départ de l’isthme se trouve le Chion-ji, un temple bouddhiste avec quelques boutiques de produits locaux. Principalement d’énorme champignons et des produits de la mer. J’ai effectué la traversée de la baie en bateau pour rejoindre la rive nord, un endroit appelé Ichinomiya. Un Cable Car permet d’atteindre un belvédère. Amanohashidate signifie “pont du ciel”. du belvédère, un rituel consiste à tourner le dos à la mer, se pencher et regarder entre ses jambes pour observer “le pont du ciel”. Je m’y suis plié de bonne grâce, c’est amusant et tout le monde se marre du ridicule de la pose.

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Ensuite je suis monté à pied jusqu’à temple Nariai-ji. C’était plutôt difficile mais quel récompense à l’arrivée. Déjà, il y a très peu de gens (bien qu’un bus régulier y monte), et la vue était encore plus saisissante sur la baie. Le temple également était magnifique, dans la nature et l’automne.

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En redescendant, j’ai franchi la bande de sable à pied. Super balade d’une heure, on entend la mer des deux côtés tandis que l’on traverse des tunnels de pins. Il y a 2 petits ponts sur la fin du parcours car l’isthme n’est pas totalement fermé. Le dernier pont peut tourner pour laisser passer les bateaux, mais je n’ai pas assisté à la manoeuvre.

Revenu au point de départ avec un peu d’avance sur le premier train du retour, j’ai pris un téléphérique pour voir d’en haut la baie côté sud. Dans le pur esprit japonais, un mini parc d’attraction bien kitsch est installé au sommet.

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Tout au long de la journée j’ai été charmé par l’endroit et encore plus par la gentillesse incroyable de tous les locaux, ça restera un super moment de ce voyage.

Le soir à Kyôto, j’ai eu une envie furieuse de Junk Food, c’était pizza ou McDo. Ce fut ce denier, mais pas avec du tout venant hein, j’ai pris un えびフィレオ (Ebi Filet O’, Ebi = crevette). Carrément délicieux.

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Retour à Kyoto

Quel plaisir de retrouver Kyôto. Ayant laissé la plupart de mes affaires à Tôkyô, c’est assez légèrement équipé que je débarque, nickel donc pour aller immédiatement visiter un temple dans une partie de la ville que je n”avais pas encore explorée.

Le Tôji est (oui, encore) un temple bouddhiste, avec de grands et beaux bâtiments, une pagode, des moines, des vieux prêts à faire la causette en anglais avec un gaijin, et… une punk sortie des années 80. Il manquait juste un berger allemand. Ce fut l’occasion aussi de faire quelques essais avec mon nouvel appareil photo dégotté dans un Yodobashi hier.

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Les bâtiments de ce vaste temple abritent des collections de statues impressionnantes, ce qui n’était pas sans rappeler le Sanjûsanzendô visité l’année dernière. La végétation, le jardin, la mare, tout était soigné.

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J’ai ensuite tenté de retrouver, sans succès, l’échoppe ou j’avais acheté du Maccha. Ensuite passage à l’hôtel, et là… aïe. Ma chambre dans ce “Ryokan” était au 4ème étage, et constituait en une cabane sur le toit, avec un escalier bien pourri pour monter, et 30m à faire en extérieur. Les Douches et WC communs ne sont pas un problème en soit, mais là… Ils étaient au 3è, ce qui implique de sortir “dehors”, peu pratique et dangereux quand on somnole, qu’il fait froid ou qu’il pleut. Les murs ne paraissaient pas solide, ça craquait avec le vent. Ça ne sentait pas bon, une fenêtre ne fermait pas bien, et le mince rideau ne recouvrait pas toute la longueur de la vitre. Je l’avais bien mauvaise. La chambre était vraiment pas chère du tout (4500), mais ça ne valait pas le prix.

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Aussi, après être sorti manger une bonne Ika-Okonomiyaki (le poulpe était cuit), j’ai enchainé 7 ou 8 hôtels pour voir s’il restait une chambre… pas hors de prix… pour les 4 nuits sur place. Ça a finit par payer, et je suis retourné au “Ryokan” pour expliquer que je partais. La daronne tentant de me proposer une autre chambre, jusqu’à ce que je lui dise franchement que je changeais d’hôtel. Avec mon niveau de japonais ce fut difficile de ne pas être sec, elle était au final toute désolée et moi aussi. Nous nous sommes quittés en nous excusant tous les deux.

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Fuji-san et Lac Ashi

Comme le Mont Fuji ne se sera pas laissé voir de loin, je suis venu à lui, tel Lagardère (pas Arnaud hein, celui de Jean Marais). Le plus haut que l’on puisse monter en car est 2300m. La crête enneigée était bien visible, au dessus d’un tapis de bain pins. Par contre, redescendu à 1500m le sommet disparaissait dans les brumes. Il faisait -1°, avec un fort vent, logique que l’ascension soit interdite en dehors de Juillet et Août.

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Aujourd’hui c’est, une fois n’est pas coutume, via un tour operator que j’ai fait le déplacement. C’était très reposant de ne pas avoir à m’occuper du timing et du trajet. Les plages libres ménagées étaient plutôt confortables. La promiscuité d’autres touristes m’inquiétaient, mais je suis resté en retrait, ne discutant qu’avec un Australien sympa comme tout, et la guide japonaise.

Après la visite de la 5ème station, à 2300m mètre, le repas servi n’était pas très différent de ce que je mange tous les jours au petit déjeuner, mais délicieux. À proximité de l’hôtel où nous déjeunions se trouve un petit parc d’attraction avec des montagnes russes. Curieux endroits pour s’implanter.

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Dans l’après-midi, direction Hakone, un lieu dont les tôkyôïtes sont friands. Là, court trajet en bateau sur le lac Ashi pour rejoindre un téléphérique. Le lac Ashi est un des 5 lacs se trouvant au pied du Fuji-san. S’il n’est pas aussi beau que le lac Towada quand on navigue dessus ou qu’on l’observe depuis les berges, mais il devient magnifique quand on prend de la hauteur.

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Le téléphérique mène en 10 minutes en haut du mont Komagatake. Il était plus de 16h, et la nuit approchait. Sur la fin, malgré la brume, le soleil couchant laisser voir les autres lacs, qui de loin se confondait avec l’horizon. Au sommet du mont Komagate se trouve -évidemment- un temple Shintô et un torii, à la gloire des lieux.

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Une très belle journée donc, qui conclut parfaitement ces quelques jours passés à Tôkyô. J’y reviendrais après 4 nuits passées à Kyôtô… où trouver un hôtel n’a pas été facile. Et avec de la chance, le Fuji-san se laissera voir depuis le train demain, de loin cette fois.

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Yokohama

Ce mardi, visite de la ville de Yokohama. Il s’agit de la deuxième plus grande ville du Japon, et elle commence quand Tokyo s’arrête au sud ouest. Dans mon esprit, Yokohama c’était un port et un grand quartier chinois. Alors de port oui, mais de quartier chinois… Macache bono.

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Le matin je suis monté en haut du Sky Garden. L’ascendeur permettant l’accès au 69è étage ne mets que 40 secondes pour faire les 270m et des brouettes. Ça décoiffe (au sens figuré). Il y avait un groupe d’écoliers en visite scolaire en même temps. Ça piaillait au sommet, mais leurs réactions étaient amusantes.

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Les quais recevant les grands paquebots sont impressionnants, bordés d’esplanade et de jardins. À ce moment là de la journée, le ciel était d’une couleur vraiment bizarre. Ambience apocalypse. Dans une nouvelle journée placée sous le signe de la marche, je me suis octroyé une pause cinéma. Un blockbuster en VOSTJ, ça le faisait.

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Et c’est donc en vain que j’ai cherché un quartier chinois. J’en ai vu, comme ailleurs, des boutiques de frippes ou de boulangerie aux noms français. Mais pas l’ombre d’un Chang.

Mes pérégrinations m’ont conduit au sud dans un jardin bordant le port de commerce, le Sankei-en. Un oasis assez improbable qui n’est pas sans rappeler Kyôto.

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Le soir, avant de retourner à Ueno, détour par Ôedo Onsen Monogatari, un Onsen que j’avais déjà visité l’année dernière. L’occasion donc d’un bain public à l’intérieur, puis à l’extérieur, avant d’enfiler un Yukata et d’aller manger des sushis. La belle vie.

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