Amanohashidate est situé à une centaine de kilomètres au nord de Kyôto. Il s’agit d’une bande de terre reliant le nord et le sud de la baie de Miyazu, qui s’ouvre sur la mer du Japon. Réputé ici, car il s’agit de l’une des 3 vues les plus cléèbres du Japon. C’est donc le lieu qui me manquait après l’île de Miyajima l’année dernière et la baie de Matsushima la semaine dernière.
On s’y rend naturellement en train, ce qui est assez coton finalement malgré la courte distance: Plusieurs compagnie se partageant différents tronçons, il y a des changements. Mais le matin j’ai pu prendre un train direct. À la gare de Fukuchiyama, le conducteur et les contrôleurs de Japan Railway sont remplacés par une équipe de Kitakinkitango Railway(!). Les deux premiers wagons continuent, et il faut payer dans le train le restant du trajet. Autre curiosité, l’avant dernière station est un cul-de-sac, et après 2 minutes d’arrêt le train repart… en marche arrière pour atteindre Amanohashidate.
Dès la descente du train, au départ de l’isthme se trouve le Chion-ji, un temple bouddhiste avec quelques boutiques de produits locaux. Principalement d’énorme champignons et des produits de la mer. J’ai effectué la traversée de la baie en bateau pour rejoindre la rive nord, un endroit appelé Ichinomiya. Un Cable Car permet d’atteindre un belvédère. Amanohashidate signifie “pont du ciel”. du belvédère, un rituel consiste à tourner le dos à la mer, se pencher et regarder entre ses jambes pour observer “le pont du ciel”. Je m’y suis plié de bonne grâce, c’est amusant et tout le monde se marre du ridicule de la pose.
Ensuite je suis monté à pied jusqu’à temple Nariai-ji. C’était plutôt difficile mais quel récompense à l’arrivée. Déjà, il y a très peu de gens (bien qu’un bus régulier y monte), et la vue était encore plus saisissante sur la baie. Le temple également était magnifique, dans la nature et l’automne.
En redescendant, j’ai franchi la bande de sable à pied. Super balade d’une heure, on entend la mer des deux côtés tandis que l’on traverse des tunnels de pins. Il y a 2 petits ponts sur la fin du parcours car l’isthme n’est pas totalement fermé. Le dernier pont peut tourner pour laisser passer les bateaux, mais je n’ai pas assisté à la manoeuvre.
Revenu au point de départ avec un peu d’avance sur le premier train du retour, j’ai pris un téléphérique pour voir d’en haut la baie côté sud. Dans le pur esprit japonais, un mini parc d’attraction bien kitsch est installé au sommet.
Tout au long de la journée j’ai été charmé par l’endroit et encore plus par la gentillesse incroyable de tous les locaux, ça restera un super moment de ce voyage.
Le soir à Kyôto, j’ai eu une envie furieuse de Junk Food, c’était pizza ou McDo. Ce fut ce denier, mais pas avec du tout venant hein, j’ai pris un えびフィレオ (Ebi Filet O’, Ebi = crevette). Carrément délicieux.







Le ビッグチキン リッチチーズ avait l’air très bien aussi !
Steven: Ahah Même quand je baille j’ouvre pas la bouche assez grand pour avaler ça