Le pavillon d’or, ou Kinkaku-ji est un des lieux emblématiques de Kyôto. Nous y allons en bus pour ménager un peu nos pieds et gagner du temps. La foule est là, et parmi elle notre pire ennemi, le touriste chinois. Oui, celui-là même qui ne te calcule pas quand il passe entre toi et le sujet que tu t’appliques à cadrer. Celui-là qui te vole ton tour quand tu attends. Celui-là qui ne comprends rien quand tu lui parles en japonais. Pour lui, le japonais c’est du coréen.
Après cette visite, nous allons au Ryôan-ji, temple bouddhiste célèbre pour son jardin de pierres. Avant d’y entrer, ce sont des jardins verts et bien vivants que nous traversons. Les nénuphars, la mousse, les pins, les zérables, les zinsectes, tout est beau. Devant le jardin de pierres, après 10 minutes je ne serais pas choqué que Valentine me lance un “Bon, c’est quand qu’on décarre?” mais non. Peut-être a-t’elle trouvé la plénitude.
Des Omikujis en anglais sont disponibles, c’est une bonne raison pour en acheter. Il s’agit d’une divination sur papier à propos de son avenir. Si le présage s’avère bon, on le garde sur soi, dans le cas contraire on peut l’attacher un endroit prévu à ce effet dans le temple, par exemple à un arbre. Valentine obtient un good, moi un excellent. et toc.
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Ensuite nous allons vers l’ouest afin de prendre un train scénique qui s’écarte des routes pour longer la rivière Hozugawa. Bonne nouvelle, le taux de chinois est très faible à bord et le restera pour le reste de la journée. Le petit train ne comporte que 5 wagons. Dans le sens retour, nous sommes dans le premier wagon qui est à l’air libre, c-a-d qu’il n’y a qu’une simple armature métallique pour contour.![]()
Revenus à la gare de départ, nous allons dans une forêt de bambous pour un autre changement d’ambiance. Un temple Shintô particulièrement coloré attire notre attention. Au sortir de la forêt on rencontre un groupe de jeunes turbulents et très bruyants, parlant espagnol. Tiens donc, comme ça m’étonne!!! Sur ce point là, ils se comportent comme des chinois, mais en sympa quoi (à lire avec la voix de Steven Le Roy). Plus loin, l’un de nous s’essaie à une prière, mais c’est un epic fail .
Vidéo en bonus à la fin de ce billet.
La nuit tombe alors très vite, il est trop tard pour aller voir le parc de singes de l’autre côté du pont Togetsuyoko. On s’offre un bâtonnet de dangos, une friandise à base de pâte de riz. Valentine en mange un avant même de demander ce que c’est. Je le note.
Bonus.
Que c’est beau !!!
Vraiment excellent, les photos sont superbes, le texte nous fait voyager
“Turbulent et bruyant” et “parlant espagnol” c’est un peu un pléonasme, non ? 😀
Sinon, quoi dire de plus, EXCELLENT !