Pour ce dernier jour complet, nous sommes restés à Tôkyô par crainte de la pluie, qui n’est au final pas venue. Pas de dernière promenade nature, mais du shopping pour entamer la journée. Quartiers d’Harajuku puis de Nakano pour y parcourir les nombreuses boutiques de goodies divers. Le petit magasin d’affiches de films découvert la dernière fois n’avait malheureusement pas de nouvelles affiches intéressantes dans le genre chambara. Sur place, on se refait un petit ramen. Ça paye pas de mine, il n’y a qu’un comptoir et une douzaine de place. Ici aussi on commande à l’entrée sur un automate. Je m’incline, Valentine est la plus rapide encore pour finir son énorme bol de délicieuses nouilles.
Nous allons après à Round One, un espace qui est à la fois une salle d’arcade, de Karaoke, de bowling, etc. Pour le karaoke, il y a 2 heures d’attente. Sans nous. Le bruit de la partie arcade est assourdissant, on perd des neurones à chaque seconde qu’on y passe. On teste les Purikuras. Malgré le manque d’explications on parvient à ressortir de ce photomaton du futur et terriblement amusant avec quelques vignettes photos autocollantes bien ridicules.
Pour la seconde fois du séjour nous retournons au Onsen. On se donne plus de temps qu’il y a 10 jours pour le bain. S’ensuit quelques ramune et une softcream (glace “à l’italienne”) vanille-thé vert, qui est devenu notre parfum fétiche il y a déjà plusieurs jours. On est toujours aussi maladroit aux machines à pince. Ainsi qu’au lancer de shurikens.
En fin d’après-midi, nous revenons à Shimbashi, en étant au tout premier rang du Yurikamome, le monorail qui fait le lien entre Odaiba et Tôkyô. À défaut d’avoir pu s’exercer au karaoke dans l’après-midi, on s’en fait un le soir. On a un box à nous au 7éme étage: C’est assez jouissif de ruiner les chansons proposées en chantant à tue-tête, en contemplant les lueurs de la ville en contrebas. La réservation de une heure passe trop vite, alors quand 5 minutes avant la fin de la réservation, l’accueil nous annonce qu’il faut bientôt partir, je demande une prolongation de 30 minutes. Le répertoire fut occidental, à l’exception d’une chanson de The Pillows, car c’est un peu coton d’utiliser le logiciel en pur japonais. Pardon à David Bowie, Green Day, Michael Jackson, aux Beatles. Par contre c’est bien fait pour Céline Dion.
Yo, Fred San
Photos toujours aussi magnifiques et prose bien rodée! Ca donne envie d’y retourner.
Valentine, quelle veinarde ! Elle aussi a un super-tonton.
Ici, une lueur d’espoir que tu puisses monter avec nous à 3000m en novembre. Je te tiens au courant.
Ca te rapellera le Fuji.
Bon vol de retour
Gwen