Arrivée tardive au Japon

4 ans que je n’étais pas venu au P.J.L.*. Il y a eu ensuite le rouleau compresseur Covid, ou plutôt car c’est féminin, la roulotte compresseuse Covid. Et elle m’a forcé, la gredine, à annuler par deux fois un voyage au dernier moment, où je devais être accompagné de ma daronne. En attendant une prochaine occasion de lui faire voir en vrai les temples et les endroits qu’elle admire de loin, c’est Laszlo, mon neveu préféré et unique qui fait partie de la délégation Fred-in-Japan.

Nous arrivons cela dit avec un jour de retard, la faute à une correspondance “un peu juste” voire “impossible”. Mais une nuit à Paris aux bons soins d’Air France n’aura pas entamé notre enthousiasme. Vol plus long, conséquence de l’opération spéciale (ou guerre en Ukraine, selon que vous soyez Vichy ou Saint-Yorre). Les formalités sont un peu plus rapide qu’avant à la police des frontières et à la douane. (un peu) moins de papier à passer de mains en mains. Mais comme souvent ma valise est la dernière à débouler au carrousel des bagages.

Après avoir rejoint notre Hôtel, proche de la gare d’Hamamatsuchô (j’adore ce nom), on se pose fourbus. Je laisse Laszlo, qui est au téléphone, quelques minutes pour redescendre à la réception réclamer un paquet que j’attendais, et en remontant à la chambre, v’la t’y pas que je me goure de d’étage. Et donc forcément ma carte n’ouvre pas la chambre 1005, vu qu’elle est prévue pour la 1105. J’ai beau frapper, 3, 4, 5 fois Laszlo ne vient pas ouvrir la porte. vu qu’il est à un autre étage. Je reprend vite l’ascenseur quand je me rends compte de la méprise. Et ce juste avant qu’un Yakuza fulminant ne sorte de dessous sa douche pour me casser les genoux. Bon, c’est ce que j’ai imaginé comme conséquence jusqu’à ce que les portes de l’ascenseur ne se referment.

Il est plus de 22:00 quand nous sortons un moment pour nous imprégner de l’ambiance tokyoïte. La tour de Tôkyô est toute proche, nous allons à ses pieds l’admirer, uniquement d’en bas car il est trop tard pour y monter.

La chaleur moite surprends un peu, mon n’veu, bien que j’ai prévenu à l’avance de ce qui l’attendrait. En revanche je ne lui avais pas parlé du bruit des cigales en été. Elle font un vacarme assourdissant dès que l’on se trouve à proximité d’un espace vert en ville.

On reste dans le même quartier pour se poser casser la croute dans une enseigne Sukiya. Riz et anguille pour bibi, Curry et boeuf pour mon accompagnateur en pleine croissance.

Demain, première vraie journée. Mais cette soirée est déjà une réussite, puisque je viens de savourer ma première glace au thé vert depuis 2019. Le pot ne faisait vraiment que 110ml les années précédentes?

(*) P.J.L.: Pays du Jour Levant, vous l’aviez?

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2 Responses to Arrivée tardive au Japon

  1. Guigui's avatar Guigui says:

    Et c’est parti !!! 😍
    Très bon séjour à vous deux !

  2. Luc's avatar Luc says:

    Bon voyage !

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