Tôkyô d’en haut

Levés dès 7:00 à cause du décalage horaire, nous petit-déjeunons plus tôt qu’escompté. Le buffet n’est pas exceptionnel à l’hôtel, mais il y a une sélection japonaise et continentale de bon aloi. Petit plaisir de la soupe miso du matin. Le neveu semble aussi être devenu adepte, à part pour les algues, mais ça passe car elles ont la bonne idée de rester au fond du bol.
C’est pas bête le wakamé, en plus d’être joli (ça a une belle couleur wacamole).

Il nous faut récupérer un JR Pass pour rentabiliser nos déplacements ferrés. Nous l’achetons à la gare de Ueno, dont je me rappelle bien la configuration, après avoir fait chou blanc à la gare de Hamamatsuchô -car pas trouvé l’agence adéquate- et celle de Shimbashi -car trop tôt elle n’ouvre qu’à 10:00 le dimanche ma pov’ dame-. Le premier ennemi de la journée s’appelle la file d’attente. Il y du monde à vouloir aussi récupérer le sésame, et probablement pas assez d’employés en regard. Est-ce à cause de cette popularité devenue écrasante que la compagnie JR a décidé de faire prochainement exploser le tarifs de ces passes? C’est dommage car ça risque de concentrer le tourisme encore plus à Tôkyô et Kyôto au détriment des autres villes plus lointaines et donc moins abordables férovièrement parlant.

Nouveauté, le passe obtenu n’est plus un papier en carton dur moyen format que l’on montre aux employés de gare, mais un ticket que l’on insère et récupère à chaque passage à un portique. Alors oui on est autonome, mais c’est un tout petit bout de carton, similaire à des tas d’autres tickets que l’on amasse déjà. Gaffe à pas le paumer!

Avec le passe en poche, et la réservation de 4 trajets prévus dans les 8 prochains jours, nous allons à Odaiba. Passage obligé: on franchit le Rainbow Bridge en marchant. Petite alerte: je souffre grave pour monter les escaliers qui amènent au tablier du pont. En vrai ça doit être super en entrainement cardio pour les sportifs et les masochistes, mais je réalise tristement mes limites. Je suis plus masochistes que sportif (car il y avait un ascenseur).

Rapidement, le deuxième ennemi de la journée s’appelle la chaleur. Une petite glace pilée & sirop (kakigori) nous rafraîchit en passant devant la plage d’Odaiba.

Après un peu de lèche vitrines (qui New Balance, qui Disney Store, qui Gregory (keskifoulà?) qui qui qui sont les snorkies), nous décidons de prendre un billet pour monter en haut du building de la Fuji TV. Il a vraiment un design de guedin, et la sphere emblématique qu’il possède est une plateforme d’observation. La vue sur le nord depuis la céleste testicule est splendide et ouverte. Dans des magasins temporaires, Dragonball et surtout One Piece sont à l’honneur. Un peu de Tokyo Revengers (coucou Emma) et un event autour de Noitamina, la case anime exigeante où vient de reprendre Rurôni Kenshin, pour les 2 lecteurs de ce billets qui suivent.

On va voir la statue géante de Gundam. Elle ne bouge toujours pas, contrairement à celle de Yokohama. A 14:00 impossible de trouver une place dans le food court, on opte pour un sandwich et des morceaux de pommes. Et à boire.

Afin de trouver une petit peluche de Ronflex (aka Kabigon ici), qui je précise n’est pas pour moi, nous allons dans le saint des saints de la pokémanie: Le Pokémon Center DX. Pas facile à trouve le bougre, quand Googlemaps décide de faire nawak avec le petit point bleu sensé indiquer notre présence. Vous savez quand il passse en mode sheitan, à effectuer des 180° et des translations de 2 rues d’un coup. J’ai déjà une commande d’un évoli de la part de ma seconde filleule, on retournera donc dans le magasin, ça nous donnera une chance de prendre notre revanche sur Googlemaps.

Nous repassons par l’hôtel pour un rapide décrassage (je ne sais pas vraiment ce que ça veut dire mais ça a l’air dans le monde du sport d’évoquer la récupération après l’effort) avant d’aller à la tour de Tôkyô cette fois à la nuit qui tombe. boum. Pour la première fois, je vois un peu le mont Fuji depuis la capitale. Quand la nuit est tombée, il y a des projections sur les vitres intérieurs de la plateforme d’observation, qui simulent des feus d’artifices et diverses ambiances. Subtil!

Nous devons attendre environ une heure avant de pouvoir monter sur le point le plus haut accessible, ce qui est précédé d’une visite guidée obligatoire et interminable de 5 minutes. Pas besoin vraiment de monter au delà de la plateforme à 150m. Que nous descendons à pieds (pas d’option parachute).

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5 Responses to Tôkyô d’en haut

  1. guiguiabloc's avatar guiguiabloc says:

    j’ai tenté バーベキュー dans le moteur de recherche du fameux Gregoy, que dalle !
    N’y entre pas, c’est un fake !
    (ta peluche pour t’endormir est très mignonne :p)

  2. Bruno's avatar Bruno says:

    De nouvelles aventures au Japon, hâte de lire la suite. Mon fils étant un grand fan de Pokémon est dégouté de ne pas être avec toi 😁

  3. Yannick Jacq's avatar Yannick Jacq says:

    Amazing !!!!! Profitez bien !!!

  4. Bruno's avatar Bruno says:

    Ah ! Les aventures de la délégation Fred un Japan nous manquaient. Et même du fin fond de la Laponie, ça nous fait le plus grand bien ! Bon voyage à vous deux !

  5. Will's avatar Will says:

    Un Fred sauvage apparaît, pokeball go !

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