Passage obligé à chaque voyage au Japon, la chasse aux multiples parfums locaux et temporaires de Kit-Kat. Il faut toujours avoir de la place dans la valise pour en ramener, pour sa consommation personnelle et son entourage. Et avec des morfales comme Dom ou Marianne “Minipousse” (mais Maxiappétit) mieux vaut prévoir la quantité. Afin de ne pas mettre tout en vrac dans la valoche au risque d’émietter les divins biscuits, je recommande les boîtes de 2.6l actuellement en vente chez Daiso, cette célèbre enseigne de tout-à-100-yens ou à-multiple-de-100-yens. Rajouter 10% de TVA à la caisse.

Si on trouvait facilement le parfum Saké, Cheesecake ou thé vert (miam!), c’est en furetant à Nakano Broadway que nous sommes tombés sur un magasin discount avec un choix assez large. On en a fait le thème du jour. Au départ, nous étions partis vers Nakano pour nous balader dans ses boutiques vintages. Tant pour les fripes (kiloshop pour grand-mères) que pour les goodies de série live ou anime des années 60 à 2000. Pour moi c’est le Akihabara des vieux. Et Laszlo y a découvert des petits métiers qu’il ne connaissait finalement pas si bien que ça: “ah bon? Les cordonniers ça répare les chaussures? Je croyais que ça faisait les clés”.
Je cherchais aussi la boutique d’affiches de films anciens que j’affectionne mais elle était introuvable ou fermée (définitivement?). Pas de nouveaux posters de Kaijûs donc. Il y a par contre encore plus de boutiques de montres que dans mes souvenirs.
A la poursuite de toujours plus de Kit-Kat en fin de journée, dans la galerie marchante sous la gare de Tôkyô il y avait également un très grand choix de parfums supplémentaires mais à un prix premium cette fois. Nous y repasserons donc en dernier ressort après avoir exploré d’autres pistes.
Je crois que ça vient d’un rapprochement phonétique entre KIT KAT et un mot qui porte chance en japonnais, après les étudiants en ont mangé avant les examens dans le but de les réussir, bref toute une histoire !