Après une nuit dans un super ryokan à Kurashiki, un peu loin de tout, sans être à la campagne, je prends vers midi le train pour Tōkyō. Assez de temps pour revoir le Kōrakuen, magnifique jardin et joyau de la ville d’Okayama.
Il est étendu et ressemble assez à celui de Kanazawa, en plus ouvert. Comme toujours, l’entretien est impeccable. Il y a tellement de personnel entre les gardiens, plusieurs personnes au guichet (malgré les distributeurs de ticket) et tant de jardiniers,.. Ça doit coûter bonbon/un bras/une couille/une fortune/sa mère/cher à faire tourner. Le tarif d’entrée est assez modique au cours du change actuel (3€) mais les produits dérivés, les salons de café/thé/matcha et événements nocturnes saisonniers doivent compléter les revenus.



Il y a un couple, jeunes mariées probables, dans de beaux kimono, ombrelle pour elle, pour la belle, éventailli pour lui, pour le ??? <trouver un truc en i et mettre à jour le post parce que pour l’instant je trouve pas crotte ça m’énerve quand c’est comme ça>. Ils se font photographier devant tous les jolis points de vue du jardin. Il y en a Pléthore.


Séparé du jardin par la riviere Asahi, le château de Kanazawa semblant rire derrière sa moustache “ahah essayez de m’attaquer sales envahisseurs, j’espère que vous avez votre brevet de natation!”
Dans le long shinkansen (400m pour 16 wagons) je m’amuse toujours autant du balai des contrôleurs à l’entrée et la sortie de chaque wagon. Demi-tour-courbette-demi-tour. Leur formation doit inclure un module spécial, genre entrainement de l’oreille interne par monsieur Miyagi.
Ce vendredi, c’est la plus belle vision du Fuji, clair et enneigé que j’ai jamais vu du train, malheureusement sans être du bon coté (sièges E!).
Installation dans le quartier de Hamamatsuchô que je favorise maintenant depuis quelques voyages, dans un nouvel hôtel très cosy, son personnel génial, son espace cafét avec boissons gratuites en journée, une chambre étonnement grande associé avec une vue sur un mur très beau (non, même pas). Et un positionnement développement durable. Quand on fait 14 heures d’avion pour venir ça donne meilleure conscience. Ça compense peut-être la première seconde de roulement sur la piste avant le décollage.



Et un parc de plus à mettre sur la liste des trucs à faire.
Le château au bord de l’eau, magnifique.
Et il faut le nom de l’hôtel à Hamamatsuchou 😀